CONCERT-PROMENADE dans l'exposition « Pier Paolo Calzolari - Casa ideale »

Dimanche 24 mars ı 11:00
Nouveau Musée National de Monaco, Villa Paloma
11H - CONCERT-PROMENADE DANS L’EXPOSITION « PIER PAOLO CALZOLARI – CASA IDEALE » - Nouveau Musée National de Monaco, Villa Paloma
11H - CONCERT-PROMENADE DANS L’EXPOSITION « PIER PAOLO CALZOLARI – CASA IDEALE » - Nouveau Musée National de Monaco, Villa Paloma
<p>Créations de Lara Morciano, Samir Amarouch et Eric Montalbetti<br />
Commandes du festival Printemps des Arts</p>
<p>Véronique Fèvre, clarinette<br />
Fanny Vicens, accordéon<br />
Frédéric Audibert, violoncelle</p>
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Nouveau Musée National de Monaco, Villa Paloma
1h approximative sans entracte

Créations de Lara Morciano, Samir Amarouch et Eric Montalbetti
Commandes du festival Printemps des Arts

Véronique Fèvre, clarinette
Fanny Vicens, accordéon
Frédéric Audibert, violoncelle

Déambulez au sein du Nouveau Musée National de Monaco, au milieu de l’exposition « Pier Paolo Calzolari – Casa ideale », et découvrez comment trois compositeurs d’aujourd’hui s’inspirent de l’Arte povera et font dialoguer la clarinette, l’accordéon et le violoncelle avec les œuvres de Pier Paolo Calzolari.

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De manière générale, le tarif de nuit est applicable à partir de 19h : 0,70€ de l’heure*

Sauf pour certains évènements pour lesquels le forfait Spectacle "Festival Printemps des Arts" s’applique.

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Représentant majeur de l’Arte povera, mouvement artistique italien des années 1960-1970 caractérisé par le recours à des matières dites « pauvres », instables, fragiles (tels le givre, la vapeur d’eau, le lichen), Pier Paolo Calzolari fait l’objet d’une exposition au Nouveau Musée National de Monaco. Pour engager un dialogue entre un art plastique qui tient compte du temps qui passe et la musique de notre temps, le Printemps des Arts a passé commande à trois compositeurs de trois partitions pour trois instruments seuls – soit neuf pièces qui répondront à neuf œuvres de l’artiste italien dans un concert-promenade sur le fil de l’éphémère.
Les œuvres qui seront créées dans le cadre de l’exposition « Casa ideale » au Nouveau Musée National de Monaco permettront d’établir une relation avec la production de Pier Paolo Calzolari et son univers esthétique. La possibilité d’associer de courtes pièces musicales à ses créations devient l’occasion de réfléchir sur les divers éléments constituant son langage et la mise en relation avec mes idées compositionnelles. Dans la conception de la forme et de l’écriture instrumentale, l’utilisation de matériaux plus bruités et à la couleur instable s’associera à la recherche d’un monde sonore plus poétique, abstrait et introspectif. L’opportunité de mise en dialogue avec des œuvres énigmatiques et suggestives permettra l’exploration d’un langage expressif, suspendu et symbolique.

Lara Morciano

Réduire les matériaux pour entrer dans une écoute abstraite du temps est une de mes obsessions actuelles. Choisir un son, un objet, le décolorer, c’est-à-dire le travailler de sorte à ce qu’il ne renvoie à rien d’autre qu’à lui-même, le contraindre rythmiquement pour entrer dans une écoute détachée de tout référent, tel est le point de départ de mes trois courts soli. Pour chacun des trois instruments – accordéon, violoncelle et clarinette –, une seule idée sera développée, brute et minimale ; le même toujours différent, comme trois regards sur la même matière, modifiée par la résistance de ces instruments aux qualités si différentes.

Samir Amarouch

Avec les Tre pezzi senza titolo qui seront jouées devant les œuvres de Pier Paolo Calzolari, je tenterai à ma façon de traduire tout ce qui nous bouleverse dans les œuvres de cet artiste et plus généralement dans la démarche de l’Arte povera. Tout ce qui afflue en nous devant le spectacle de la matière brute dans sa simplicité nue. Ce qui s’y révèle et qui touche autant à la fragilité de nos vies qu’à l’intensité merveilleuse que peuvent avoir nos émotions. Contemplation des œuvres qui peut faire émerger tant de richesse enfouie au cœur de chacun de nous, formée dans quelques-unes des strates de notre passé, les plus lumineuses comme les plus anodines et parfois même les plus douloureuses, celles-là toutes où s’est conçu l’à-venir de notre présent, dans la relation à autrui et dans l’espoir encore et encore d’un devenir, aussi incertain soit-il. Tout l’enjeu de ce projet sera donc pour moi de trouver un juste équilibre ou, plutôt, un juste déséquilibre entre la sobriété des moyens et la densité des sentiments qui me viennent – avec autant de retenue que possible.

Éric Montalbetti

 

 

 

Une deuxième session est organisée le dimanche 7 avril à 11h00.

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